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Emelbay

Le jour où j'ai rencontré Catherine Réfabert

20 Mai 2010 , Rédigé par EMELBAY Publié dans #Poupées Corolle

 

Un matin tout simple, un matin comme un autre, avec d'un côté les enfants à l'école et de l'autre côté, moi et mon ménage quotidien, je reçois un coup de téléphone qui va rendre ce matin-là absolument unique et inoubliable. Cela remonte à quand ? Un certain nombres d'années ...Je décroche donc le téléphone et au bout du fil, je reconnais la voix de mon amie Caroline. Il s'agit d'une amie de longue date que je ne vois pas tous les jours, à qui je ne téléphone pas souvent, mais pour laquelle j'ai beaucoup d'affection et à laquelle je suis fidèle. Je peux dire sans me tromper que c'est réciproque.

Nous avons chacune notre vie, nos activités, elle à Paris, moi ailleurs.

Elle connaît ma passion pour les poupées Corolle. Elle ne la partage pas, mais admire volontiers mes poupées et n'hésite pas à me faire part de ses impressions quand à l'occasion, je lui en présente une nouvelle. Elle m'en a même offert quelques-unes à l'occasion d'un anniversaire.

Comme elle dit : "avec toi, c'est facile de trouver un cadeau. Inutile de se casser la tête pour trouver une idée originale. Un petit tour dans un magasin de jouets, une jolie poupée et hop !"

Ravie d'entendre Caroline, je pose mon balai et compagnie (heureusement qu'il n'y a pas de webcam sur mon téléphone !  )

Evidemment, nous échangeons des nouvelles sur nos vies respectives, sur nos maris et enfants, etc ...et elle me dit :

- "je t'appelle car je crois que j'ai un truc pour toi.

- Ah oui ?

- Cela concerne tes poupées.

- Tu m'en as trouvé une belle, une de collection ?

- Non pas vraiment. C'est autre chose.

La dame qui a crée Corolle s'appelle bien Catherine Réfabert ?

- Oui.

- Hé bien figure-toi que je suis invitée à un concert de musique classique organisée par une association mondialement connue à but humanitaire le R. et que cette dame, qui en fait partie, est à l'origine de ce projet.

- ......................(J'ai le bec cloué. Incroyable non ?) 

- tu es toujours là ?

- Heu oui, mais je n'en reviens pas. T'en as de la chance ... et dire que tu ne collectionnes même pas les poupées ! 

- Il s'agit d'une invitation pour deux personnes et Olivier (son mari) te cède la place avec plaisir !

- Ne me dis pas que c'est pas vrai ????(cette expression célèbre n'est pas à moi, je le sais, mais elle convient à la pérfection  )Ce n'est pas possible ? C'est quand ?

- le X

- Tu ne peux pas savoir comme je suis contente, Catherine Réfabert, je vais rencontrer Catherine Réfabert ...

- Oui, mais il y a une petite condition. Ecoute-moi bien car c'est important !"

- J'ai appelé la personne qui m'a envoyé les invitations pour la remercier. Je lui ai dit que j'allais sans doute venir à ce concert avec toi. Je lui ai parlé de ta collection de poupées, de l'admiration que tu portais à Catherine Réfabert. 

Et c'est là que se situe le problème : tu connais l'histoire de la société Corolle mieux que moi. Elle appartient à Mattel aujourd'hui. Les poupées sont fabriquées à l'étranger. Madame Réfabert est très déçue de tout ce qui s'est passé depuis son départ. Elle ne veut plus entendre parler de poupées, plus du tout. Elle se consacre à des choses bien différentes aujourd'hui, dont la musique.

Je vais être très claire avec toi. Je serais vraiment ravie d'aller entendre ce concert avec toi, de te présenter les gens qui en sont à l'origine et par conséquent Catherine Réfabert. Mais il va falloir que tu me promettes de tenir ta langue et de ne pas parler poupées, EN AUCUN CAS. Cette condition n'est pas négociable. 

Je suis désolée de te l'imposer. Mais c'est ainsi. A prendre ou à laisser !

Alors ?

- J'avoue que je suis un peu déçue. Mais je prends : j'accepte les conditions.

Cela me fait très plaisir de me rendre à ce concert avec toi. J'apprécie la musique classique, surtout en public, lorsque je peux voir l'orchestre.

Et puis, malgré les restrictions, un peu ..... même très dures, je serais très fière d'être présentée à Catherine Réfabert et de lui serrer la main.

- Pas de poupée, pas de dérapage ... tu promets ?

- je promets !!!

- je te fais confiance.

Alors, la date, c'est le .....cela se passera à ......

Tu pourrais me rejoindre à Paris dès X heures etc .....

Voila le décor est planté. L'histoire a été écrite avant même d'avoir été vécue. Catherine Réfabert : oui - les poupées : non. 

Et pourtant pour toutes les admiratrices de cette grande dame de l'univers de la poupée, pour toutes les collectionneuses qui chérissent leurs poupées et pour moi, le mot "poupée" est indissociable du nom de Catherine Réfabert. Il en va de même pour Bella, Barbie, Raynal ou encore Jumeau. (je ne peux malheureusement pas citer toutes les marques). La seule différence, c'est qu'il est impossible de rencontrer Madame Bella, Madame Barbie, Madame Raynal ou Madame Jumeau. Pour les unes, il est trop tard et pour les autres, elle n'existe pas.

Mais finalement, peu importait : poupées, musique ... l'essentiel n'était peut-être pas là. J'allais rencontrer, j'allais pouvoir saluer une personne dont j'admirais le talent, dont j'appréciais les créations.

Certes, je ne pourrais pas lui dire mon admiration. Mais tant pis, je n'étais plus une adolescente enragée, je n'allais pas écouter un chanteur à la mode, je ne me rendais pas à un concert de Mylène Farmer ou de Béyoncé à Paris-Bercy !

J'avais la grande chance de pouvoir rencontrer Catherine Réfabert. C'était déjà beaucoup et j'étais CONTENTE  .

Et puis, il était normal que je respecte sa volonté de ne pas entendre parler d'un sujet qui lui tenait autant à coeur qu'il ne lui faisait mal. Avant même de lui témoigner une quelconque admiration, je lui devais le respect, le respect total de son histoire personnelle et de ses sentiments.

Et c'est ce que j'allais faire pour garder un souvenir inoubliable de cette soirée...

Le grand jour est arrivé et mon mari, en bon père de famille, est resté à la maison avec les enfants, tout étonnés de voir Maman sortir sans Papa. Et pourquoi pas ?

Ce soir, c'est Papa qui cuisine. Comment ça, oh non !

Mais je ne suis pas seule dans la voiture qui m'emmène chez Caroline. Elle est avec moi, bien entendu, comme toujours. D'ailleurs, j'aurais eu bien du mal à la laisser à la maison. Elle ne me quitte jamais, toujours à me surveiller, à me gronder, à me critiquer ou ... à me consoler.

Qui ? mais la petite voix, bien sûr 

Je retrouve Caroline, très élégante comme toujours, mais aussi très contente de me revoir. Il ne nous faut pas plus de cinq minutes pour retrouver notre complicité d'étudiante et nos fous rires d'adolescente. J'en oublie sa superbe robe de soirée, sa coiffure soignée et son maquillage parfait. Je retrouve ma Caroline du lycée, celle qui me faisait les gros yeux lorsque je répondais à un prof, mais qui n'hésitait pas à ouvrir une plaque de chocolat pendant le cours de math ! 

Nous avons eu juste assez de temps pour discuter un peu, pour boire un verre de jus d'orange (farpaitement !) et pour répéter la grande scène, celle du cocktail et du buffet d'après concert.

- " Et pas de blague hein ? tu ne parles pas poupée. Tu n'en as pas caché une dans ton sac ou ailleurs ?

- si, j'en ai mis une dans la doublure de ma veste ! Une petite.

Arrête de stresser : je te promets que je serai sage. PAS DE POUPEE, PAS DE POUPEE, PAS DE POUPEE.

Cela fait quinze jours que je répète ces mots à longueur de journée !

(la petite voix en a attrapé la migraine !)

Enfin, nous partons et il ne nous faut pas plus de trente minutes pour atteindre la salle du concert.

Il y a déjà beaucoup de monde et nous gagnons rapidement nos places sans serrer quelques mains au passage. Je retrouve avec plaisir d'anciennes relations et connaissances de travail.

Je dis à Caroline :

- "tu as vu comme elle a vieilli Madame Y. Je l'ai à peine reconnue . Et la femme de J...., on dirait B. Chirac !

- arrête, ils vont t'entendre. Mais c'est pas vrai ça  ! Si tu continues à ..."

Mais Caroline ne finit pas sa phrase car elle vient de se rendre compte qu'elle parle toute seule. Moi, je suis plantée, deux mètres derrière elle, les yeux fixés sur un petit groupe de personnes qui devisent gaiement tout en s'installant à leur place respective. Et dans ce groupe de personnes, l'une d'entre elle retient toute mon attention. Elle est là, devant moi, souriante et gaie, Madame Catherine Réfabert.

Je n'en reviens pas et je n'ai toujours pas bougé.

Caroline a suivi mon regard et a compris.

- " hep, réveille-toi. Allez viens on va s'asseoir à nos places. C'est juste là".

Juste derrière Madame Réfabert, c'est parfait.

Puis le silence se fait doucement, alors que l'orchestre s'installe.

Le concert va commencer.

Tant mieux car j'ai besoin d'un peu de calme et de silence pour me détendre et apprécier cet endroit magique, cette soirée qui va passer trop vite.

Oui, j'ai dit silence. Plus de bruit de pas, plus d'éclats de voix, plus de rire. Juste la musique, rien que la musique.

Le concert est terminé, les applaudissements n'en finissent pas. L'enthousiasme est général. C'est un magnifique succès pour les musiciens et pour les organisateurs. Le public est ravi.

 

Je ne suis pas une grande connaisseuse en matière de musique classique. Pas du tout. Mais assister à un concert, découvrir les musiciens et leurs instruments, partager leur art pendant une heure, est un moment de grand bonheur. Cela n'a rien à voir avec le fait d'écouter un CD.

Ce sentiment magique s'applique à tous les styles de musique et à l'art sous toutes ses formes.

Doucement, les spectateurs se lèvent et gagnent la sortie dans un brouhaha général. Les uns rejoignent les escaliers qui conduisent à la sortie, tandis que d'autres, souvent des petits groupes de personnes qui semblent se connaître, attendent patiemment dans le couloir du théâtre.

Quelques privilégiés vont pouvoir prendre part à un cocktail organisé par les membres de l'association humanitaire à l'origine du concert.

Grâce à Caroline qui connaît beaucoup de monde et dont l'employeur est très actif dans le domaine humanitaire, nous avons accès à un grand salon où se tient cette seconde partie de la soirée.

Alors que nous pénétrons dans cet endroit magnifique, Caroline attrape mon bras et le sert un peu ... fort :

- "Attention, tu vas LA rencontrer. N'oublie pas ta promesse !

- Hé, pour qui tu me prends ? Si je te dis que je vais être sage, tu peux me croire !

- oui, ben justement, je te connais trop bien pour te faire entièrement confiance !"

Je fusille Caroline des yeux, en toute amitié, bien entendu et j'entends la petite voix qui ricane en disant :

- " elle a bien raison Caroline.... moi, je m'attends au pire....Depuis le temps que je te fréquente.... mais fais attention car si moi, je peux tout te pardonner (je n'ai pas le choix !), Caroline, elle, peut se fâcher très fort et ne plus t'adresser la parole. Ne trahis pas sa confiance !

- oui, c'est bon. J'ai compris. Personne ne veut me faire confiance. C'est quand même incroyable !

Le salon de réception est magnifique et de nombreuses personnes ont déjà gagné le buffet. Cela donne soif d'écouter de la musique 

Les tables sont couvertes de plateaux au contenu très alléchant. Il y a de superbes paniers de fruits et des compositions florales de toute beauté. Les fleurs multicolores brillent de tous leurs éclats sous les lustres scintillants. Je suis impressionnée par la beauté des bouquets de fleurs !

Je suis mon amie parmi tous les invités et rapidement, nous rejoignons un groupe de personnes en grande discussion. Je connais déjà certaines personnes et nous prenons part à la conversation sans difficulté. Un serveur nous présente un plateau avec des coupes de champagne.

Les commentaires sur le concert vont bon train. Un succès total.

Je ne participe pas beaucoup à la conversation.

 

Moi, je ne suis pas venue pour le concert. Je suis venue pour rencontrer quelqu'un, quelqu'un de très important ... que je ne vois pas au milieu des invités. Et si ELLE était partie, et si ELLE ne venait pas au cocktail ???

Je m'affole, j'essaie de tourner discrètement la tête, je la cherche... en vain.

Et soudain, j'entends le monsieur qui me fait face, dire d'une haute et intelligible voix :

" Ha, Catherine, ma chère Catherine, je vous cherchais. Quel bonheur de vous retrouver ce soir. Magnifique votre concert."

Et je me retourne, ELLE est là, juste en face de moi. Souriante, rayonnante, majestueuse.

J'en ai le souffle coupé. Instinctivement, je me pousse pour la laisser passer et elle se dirige vers le monsieur qui l'embrasse chaleureusement.

Au secours, je suis entrain de m'évanouir ..............

Le monsieur qui semble si bien connaître Catherine Réfabert ne tarde pas à faire les présentations. Les mains se serrent chaleureusement, les visages s'éclairent dans de larges sourires.

Quand arrive mon tour, je suis prête à faire la révérence comme Carla Bruni devant la reine d'Angleterre  Je suis toute retournée.

J'entends la petite voix qui se moque de moi :

 

- "ça va aller ? tu ne vas pas tomber par terre et me mettre la honte 

- chut, tu vas voir toi, tout à l'heure 

Les conversations ont pour objet principal le concert et plus particulièrement les actions qui vont pouvoir être menées grâce à l'argent recueilli ce soir par la vente des billets.

Catherine Réfabert à l'air très contente.

Je ne participe pas beaucoup à la conversation, mais j'écoute avec beaucoup d'attention tout ce qui se dit.

Enfin non, je pense surtout aux poupées Corolle. Je sais ce n'est pas bien : nous sommes en pleine soirée à but humanitaire.

Mais comment faire autrement alors que Catherine Réfabert se trouve juste en face de moi ???

Elle ne tarde pas à quitter notre groupe, accaparée par d'autres personnes. Célébrité oblige !

J'en profite pour rejoindre le buffet et manger un peu. Les émotions, ça creuse !

Caroline vient me rejoindre.

- "Alors, tu es contente ? Tu l'as vu ton idole ?

- oui, je suis contente, mais j'aurais tellement voulu lui parler de ses poupées !

- Je sais, mais tu ne peux pas. N'oublie pas ta promesse !"

Et Caroline me quitte en riant car un groupe de personnes enjouées l'appelle. Sa présence semble indispensable.

" Ne bouge pas, je reviens" me dit-elle.

Mais je m'éloigne du buffet car je cherche une chaise. Je commence à avoir mal aux pieds. Les chaussures à talons, c'est fatiguant au bout d'un moment.

Je me déplace en évitant les groupes d'invités, un peu à l'extérieur du centre de la salle, sur les côtés.

Soudain, j'aperçois Madame Réfabert en conversation avec une seule personne. Elles semblent se dire au revoir.

Je m'arrête. J'hésite et je pars d'un pas décidé dans sa direction. C'est maintenant ou jamais.

La petite voix s'affole :

- "Où vas -tu ? Qu'est-ce-que tu fais ? ARRETE ! Tu vas faire des bêtises"

Mais je ne l'écoute pas.

Je suis arrivée à la hauteur de Madame Réfabert.

- " Madame, avant votre départ, je voulais vous remercier. Grâce à vous, j'ai passé une merveilleuse soirée et un moment inoubliable.

- Merci, mais c'est surtout grâce au talent des musiciens.

- Oui, vous avez raison. Mais ce lieu y est pour beaucoup aussi. Vous avez vu ces magnifiques bouquets de fleurs, toutes ces fleurs et leurs superbes COROLLES"

La petite voix me hurle dans les oreilles :

- "mais tu es folle ! Qu'est ce que tu fais ??"

Je suis très calme ... en apparence seulement .... car mon coeur bat très vite, trop vite.

Madame Réfabert me regarde. Elle a compris. Elle me sourit. Je lui souris et ... je la vois disparaître, à nouveau, avec d'autres personnes qui sont venues la chercher.

Je n'entends plus la petite voix. Elle a dû s'évanouir, petite nature va !

La chaise ? Où est la chaise que je cherche. Juste derrière moi. Il était temps !

Je m'assieds, mon coeur bat toujours aussi vite. Je sens que je souris. Malgré moi.

J'ai un peu désobéi, mais je suis heureuse.

-" Ha, tu es là. Je te cherchais. Et si on rentrait maintenant ?" Caroline vient de me retrouver.

- " Oui, je veux bien. Je commence à être fatiguée".

Et nous quittons le théâtre, bras dessus, bras dessous comme à l'époque de nos quinze ans.

- "Oui ????

Vous voulez savoir si j'ai raconté à Caroline l'histoire des fleurs et des COROLLES ?

Oui, je lui ai tout dit .... la semaine d'après !

Et,  ce qu'elle a dit ?

Qu'elle ne m'emmènerait plus jamais nulle part ! 

Mais je ne la crois pas : on s'amuse trop bien toutes les deux :)

 

 

 

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anne 09/01/2012 12:51

Bonjour Emelbay
Merci pour cette soirée partagée...
Pour moi aussi c'est un rêve, rencontrer Madame Refabert.
Je recherchais justement des infos à son sujet qd j'ai vu votre blog de nouveau;Mon idée était de lui dire toute mon admiration est la douceur partagée avec mes filles, grâce à ses poupées.
J'ai compris le message, je me tairai moi aussi
Bonne Année 2012, pleine de poupées.

EMELBAY 09/01/2012 17:21



Bonjour Anne,


Je vous remercie de votre message et de votre intérêt pour mon blog. Je sais que Madame Réfabert aime toujours autant les poupées. Mais à la manière des photos de David Hamilton et dans un
certain silence qui vaut de l'or.... Une confidence que je vous chuchote. Excellente année 2012 à vous aussi et à votre famille. Bien cordialement



Emi 11/11/2011 00:27


C'est joli tout ton récit de ta rencontre avec Catherine. Ca m'émeut beaucoup !
J'ai une fille de 14 mois ; dernièrement, mon père a sorti de son fourbi ma poupée Mirabelle Anniversaire. Je l'ai donnée à ma fille. Elle est sale, en pyjama Monoprix rose de mon époque (1985) et
doit sans doute avoir la tête face au sol, allongée au milieu des jouets de bébé...
Ton récit m'a donné envie d'en prendre soin !
Aussi, je m'attellerai dès que possible à la nettoyer et à l'habiller !

Je voulais savoir si tu connaissais un moyen ou un lieu où je peux retrouver des poupées Corolle de l'époque (1984) ? Je cherche spécifiquement Benjamine ou Colombine...

Merci !
Et longue vie à ta collection !

Emilie


EMELBAY 13/11/2011 10:45



Bonjour Emi. Je te remercie de ta visite et surtout de ton message. Il me fait très plaisir car au-delà de la collection de poupées Corolle, neuves et resplendissantes dans leurs tenues
élégantes, il y a un plus grand bonheur, celui de redonner beauté et diginité à la poupée de son enfance que l'on a quelquefois un peu maltraité, tellement on l'aimait ou à une pauvrette trouvée nue et sale dans un vide-grrenier au fond d'un carton douteux. Laver une poupée, soigner ses
cheveux, lui mettre une jolie robe, lui rendre une "apparence humaine" est toujours un grand plaisir pour une passionnée de poupées Corolle et de toutes les poupées en général. Bien
amicalement.



lalu 24/05/2010 22:02


encore une bien belle histoire... qui te ressemble !