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Emelbay

Créteil, le 2 juillet 2012 : lettre à Hélène - Poupée COROLLE

2 Juillet 2012 , Rédigé par EMELBAY Publié dans #Poupées Corolle

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Bonjour Hélène,

 

J'espère que tu te reconnaitras ? car Hélène n'est pas ton vrai prénom. C'est celui que je t'ai donné pour que personne ne sache qui tu es.

 

Pourquoi Hélène ? le hasard, l'inspiration du moment.

 

Te reconnaître ? Savoir qui tu es ?

 

Justement, je ne sais pas qui tu es.

 

Tu as pris contact avec moi par l'intermédiaire de mon blog et tu m'as raconté ta vie, simplement.

 

Pourquoi moi ? parce que nous avons un point commun : la passion des poupées Corolle.

 

Je suppose ?

 

Je vais te répondre par mon blog puisque c'est lui qui nous a rapproché.

 

Je vais t'écrire ouvertement, au vu et au su de toutes celles qui me font le plaisir de venir me rendre visite quelquefois.

 

Non pas que je veuille exhiber notre correponsdance. Mais parce que toutes mes visiteuses ont aussi ce point commun : la passion des poupées Corolle pour certaines et la passion des poupées de toutes façons, pour les autres.

 

Nous formons une certaine communauté d'esprit et de philosophie de la vie qui pourra, j'en suis sûre, entendre et comprendre ton message et ma réponse.

 

Tu m'écris que tu as 45 ans, que tu es mariée depuis 20 ans et que tu as deux enfants (un garçon de 18 ans et une fille de 14 ans).

 

Tu travailles comme assistante de direction dans une société qui fabrique et commercialise des médicaments.

 

Tu ajoutes :" une vie bien ordinaire de femme qui travaille, qui fait ses courses et son ménage le soir et les week-ends, qui s'occupe du mieux possible de ses enfants et de son mari".

 

Et tu me parles avec, tour à tour, de la joie, de la fougue, de la tendresse, mais aussi avec désillusion, avec inquiètude et surtout avec interrogation de ta collection de poupées Corolle.

 

J'avoue que j'ai lu et relu plusieurs fois ton message.

 

Il dégageait une certaine joie de vivre, mais aussi beaucoup de malaise.

 

J'ai eu le sentiment confus, mais certain, que tu te trouvais au fond d'une sorte d'impasse, avec un très haut mur devant toi.

 

Je t'imaginais (pas de visage, juste une silhouette) les deux mains posées sur ce mur, les yeux levés vers le haut, cherchant le moyen de passer ce mur : pas de porte cachée, pas de prise pour escalader.

 

Et tu marchais le long de ce mur de briques, tapant à droite, à gauche à la recherche d'un passage dérobé. En vain !

 

Et tu te retournais soudain dos au mur, craignant de te retrouver face à face avec un inconnu menaSDC13184.JPGçant qui en voudrait à ton corps ou à ta vie.

 

Mais heureusement, il n'y a personne. Tu es seule.

 

Voila la première impression que j'ai eu en lisant ton mail.

 

Qu'en penses-tu ?

 

Suis-je folle ou complètement à côté de ce que tu voulais m'écrire ?

 

Je t'envoie cette première réponse, sans doute un peu maladroite, mais sincère.

 

Je ne sais pas du tout si tu vas me répondre.

 

Et je ne sais pas non plus si je le souhaite ?

 

Tu m'écris que tu es une femme ordinaire ave une vie ordinaire.

 

MOI AUSSI.

 

Mais si mes modestes connaissances en poupées Corolle peuvent t'apporter quelquechose, si mon expérience de collectionneuse en retraite peuvent t'aider, alors je serais ravie de continuer cette petite "conversation".

 

En attendant, je t'offre des photos de l'une de mes poupées préférées : une simple poupée Corolle à jouer de 42 cm.

Elle fait partie de la collection de 2001.

 

Les puristes ne te parleront que des poupées de collection. Moi non ! Je ne suis pas une puriste : juste quelqu'un qui aime toutes les poupées Corolle et plus particulièrement celles de 42 cm à jouer :)

 

Bien à toi.

 

Marie

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BRIGITTE PETIT 02/07/2012 20:38

bonsoir MARIE je te reconnais complètement ne change pas et encourage HELENE, nous avons toutes plus ou moins des vies ordinaires mais les poupées quelque soit le fabricant font partis d'un monde
beau sans tache sans hypocrisie tout simplement naturel j'arrêterais d'aimer les poupées à mon dernier et j'espère que l'on repsectera mon souhait qu'une de mes préférés une poupée jouet MATHILDE
m'accompagne sois rassurée j'espère que ce n'est pas demain je te garde toute mon amitié et n'oublie pas nos rencontres je t'embrasse

EMELBAY 06/07/2012 15:35



Bonjour Brigitte,


Si tu n'existais pas, le monde des collectionneuses de poupées ne serait pas le même : il serait triste et sans chaleur. Mais tu es là, heureusement !


J'espère que l'on se reverra bientôt, à Belle-Ep ! ou ailleurs.


Je te fais de gros bisous.