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Emelbay

Poupée COROLLE : Laura, danse classique - 2002.

31 Janvier 2013 , Rédigé par EMELBAY Publié dans #Poupées Corolle

Voici une petite ballerine de 36 cm qui apparaît dans le catalogue de 2002. Elle s'appelle Laura, danse classique.

 

Elle fait partie de la grande famille des "Vanille".

 

Sa tenue n'est pas particulièrement réussie. Elle porte un espèce de justaucorps rayé en coton qui fait  surtout penser à la tenue des haltérophilistes des années 1920 :) Il arrive jusqu'à mi-cuisses comme un boxer.  Il n'a rien de gracieux, ni de féminin. 

Pour égayer cette espèce de combi-short, elle porte une jupette en tulle très raide qui se veut être un tutu de danse. Admettons ! Je poursuis avec des jambières de couleur saumon assorties au bandeau qu'elle porte dans les cheveux, des pantoufles roses informes qui prétendent êtres des chaussons de danse (même pas en rêve !) et un petit sac cousu dans un tissu rose qui n'a rien à voir avec le reste de la tenue.

 

Une création très médiocre bien loin de l'esprit et de la qualité Corolle. Sans doute une erreur de casting dans le choix du ou de la styliste.

 

Cependant, cependant...... si je vous ai présenté cette poupée, c'est parce qu'elle présente une certaine particularité.

 

En effet, ses cheveux sont noirs. 

SDC13528.JPGSDC13529.JPGSDC13531.JPGSDC13530.JPG

C'est une caractéristique assez rare chez Corolle. Il existe peu de poupées aux cheveux noirs.

 

Un sondage diligenté par la marque dans les 1985 a démontré que les petites filles préféraient les poupées blondes, puis les brunes, ensuite les rousses et enfin celles aux cheveux noirs.

 

Je ne sais pas qu'elle serait le résultat d'un même sondage aujourd'hui. A priori, en consultant les nouveaux catalogues en début d'année, les blondes et les brunes sont toujours aussi nombreuses. Les rousses sont de plus en plus présentes. Mais les poupées aux cheveux noirs sont rares, sauf dans l'univers des poupées du monde (calin Yang, Kinra girls....)

 

 

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Poupée COROLLE : Pti Calin rose - 1995

30 Janvier 2013 , Rédigé par EMELBAY Publié dans #Poupées Corolle

Ce n'est pas tant le poupon que je tiens à vous présenter car même s'il est très mignon, du haut de ses 28 centimètres, il n' a rien d'exceptionnel, ni de précieux. 

 

Ce bébé Corolle est un grand classique de la marque que l'on peut rencontrer un peu partout et très souvent, aussi bien dans les vide-greniers que dans les magasins.

 

C'est de la boite dont je voudrais vous parler.

 

J'ai eu la chance de trouver ce poupon Corolle, il y a peu de temps, dans un magasin un peu poussiéreux, à l'écart des grandes routes. Un magasin où la mode, les dernières tendances ne veulent rien dire.

 

Sur la même étagère, j'ai découvert ce poupon en boite de 1995 à côté d'un doudou Corolle de 2011 et de bien d'autres jolis trésors Corolle, un peu vintage.

 

La boite de ce poupon est très jolie avec le nom Corolle écrit en lettres droites sur le célèbre fond à petits coeurs roses et feuilles vertes.

 

Cette boite est aussi très fragile. Elle représentait un véritable casse-tête pour les commerçants car elle s'ouvrait très facilement. Le stockage était délicat car elle ne supportait aucun poids, pas même celui d'une boite identique.

 

Rapidement, les boites neuves s'abimaient et ne présentaient plus très bien à la vente. 

 

L'emballage cadeau posait aussi un réel problème. Il était très difficile de réaliser un joli travail : celui-ci était souvent "agrémenté" de faux-plis, d'épaisseurs disgracieuses et de beaucoup de scotch pour essayer de faire tenir l'ensemble.

 

Lorsqu'un client achetait une poupée Corolle et ne souhaitait pas garder la boite, le commerçant la récupérait précieusement pour y mettre une autre poupée Corolle ou un doudou dont la boite avait souffert.

 

Un jeu de poupées russes afin de présenter des jouets au mieux de leur forme et répondre ainsi à l'attente esthétique des clients qui appréciaient la beauté et la solidité des poupées corolle, mais.... pas de leursSDC13517.JPGSDC13518.JPGSDC13519.JPGSDC13520.JPGSDC13521.JPG boites.

 

En tous les cas, celles-ci a su résister et a atteint sa majorité avec succès. 

 

1995 = 18 ans :)

 

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Poupée COROLLE : Mathilde Dezalys-Gailly, Directrice Générale.

5 Janvier 2013 , Rédigé par EMELBAY Publié dans #Poupées Corolle

Mathilde Dezalys-Gailly rénove et parfume les poupées Corolle


- Directeur marketing et commercial France/export 

 

Leader sur le segment de la “grande poupée” (ou poupée à pouponner), Corolle, créée en 1979, appartient au groupe Mattel mais revendique la tradition de la création française. La marque haut de gamme (vendue chez les spécialistes du jouet et les magasins populaires) connaît par cœur les petites filles et crée des poupées adaptées à leur taille et à leurs jeux. Près de 150 poupées différentes, des “Babicorolle” aux “trendies” en passant par les “classiques”, qui séduisent les zéro-sept ans.


En 2006, Mathilde Dezalys-Gailly quitte Paris et la grande consommation pour s’installer à Tours , ville où est implantée Corolle, et faire rayonner la marque à travers la France et les 25 pays où la marque haut de gamme est présente. Élaboration stratégique du plan de collection (une centaine de nouveautés par an), mise en rayon, trade marketing, communication (actions hors médias, RP, refonte du site web) : Mathilde œuvre pour moderniser et humaniser « cette marque à l’esprit quelque peu versaillais ». Corolle lance des poupées aux couleurs fluo (pour changer des sempiternels produits roses !) des visages noires, asiatiques… Pour ses 30 ans, en 2009, elle se dote d’une nouvelle signature, “Les parfums d’enfance”.


À l’origine des ateliers Corolle (“Pouponing mixte”, “Le petit marché”), Mathilde Dezalys-Gailly milite pour que les poupées ne soient plus accusées de “désocialiser” les enfants. En 2010, l’atelier “La maison des bébés du monde Corolle”, remporte un franc succès. C’est également l’année où la marque se diversifie dans les parfums pour petites filles (après les déguisements). Les quatre fragrances Miss Corolle (cerise, fleur, rose et vanille), dont les flacons ont été créés par Serge Mansau, sont distribuées par la société Wivine (tout comme les parfums Kaloo et Clayeux). Les produits Miss Corolle (chaque flacon est présenté dans un coffret avec une poupée) sont référencés dans 2 000 points de vente sélectifs.


Parcours
Diplômée d’HEC, Mathilde Dezalys-Gailly, 30 ans, a commencé au service commercial comme category manager chez Danone, à la division biscuits, puis comme chef de produit sur Crackers Belin. En 2006, elle rejoint Corolle comme responsable marketing et en octobre 2008, elle est nommée directeur commercial et marketing monde. Elle manage une équipe de 22 personnes (dont deux au marketing). 

 

e.marketing. fr (07.03.2011)

 

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Les ambitions des poupées Corolle

5 Janvier 2013 , Rédigé par EMELBAY Publié dans #Poupées Corolle

SDC13479.JPGSDC13478.JPGSDC13479-copie-1.JPGLes ambitions des poupées Corolle


 

Solide sur le secteur du jouet traditionnel, la marque de Langeais se lance vers d’autres territoires. Détails avec Mathilde Dezalys, sa directrice générale.

 

Formée à HEC, Mathilde Dezalys, directrice générale de Corolle depuis février, mise sur une nouvelle gamme et l'export.

 

Arrivée chez Corolle, fin 2006, comme responsable du marketing, Mathilde Dezalys en assume la direction générale depuis le début de cette année. « J'ai bénéficié d'un long passage de témoin de la part de la précédente directrice, indique-t-elle. J'ai par ailleurs un vrai soutien de Mattel qui fait confiance à une femme de 32 ans. » Elle a choisi de réaffirmer l'image d'une poupée « qui ne fait rien, mais qui permet de tout imaginer ». « Nous recentrons Corolle sur la poupée traditionnelle, avec un nombre de références plus réduit. L'ADN de la marque est le jouet des petites filles, de la naissance à 10 ans. »


 Une valeur refuge associée à la qualité

Même si la fabrication n'est plus française, toute la création part de Langeais, jusqu'aux premiers prototypes. La saison 2013 est presque bouclée et 2014 se profile dans quelques semaines. « Nous sommes au même rythme que la mode enfantine », souligne la dirigeante. Ambiance agréable et très féminine, ce qui n'empêche pas Corolle de garder un chiffre d'affaires constant, malgré la crise. « Nous sommes sur une niche, et comme le luxe, nous résistons mieux. Nous assumons de vendre des produits plus chers que d'autres, en gardant notre qualité. Nous sommes une valeur refuge. » A l'export, elle souhaite développer des parts de marché aux États-Unis, grâce à l'image du « conçu en France ». « Nous faisons 20 % du chiffre de l'export là-bas ; le potentiel est similaire au marché français. » En profitant de la synergie commerciale de Mattel, bien sûr !


En France, Corolle élargit sa gamme, ces jours-ci, aux fillettes jusqu'à 10 ans avec les Kinra girls, poupées inspirées des cinq continents ; des livres associés racontent leur histoire, avec une nouvelle livraison chaque trimestre. « C'est un pari : il s'agit d'élargir le territoire de jeu, indique Mathilde Dezalys. Pour faire jouer les petites filles plus longtemps. » Enfin, dans le domaine numérique, le site Internet de Corolle permet des achats en ligne. « Nous commençons avec deux salariés déjà présents. J'espère pouvoir créer des emplois en Touraine par la suite. »

 


repères :

 

> Corolle a été créé en 1979 à Langeais par Catherine Refabert, racheté par l'américain Mattel, en 1998.
> 70 personnes à Langeais pour la création, recherche et développement, le marketing, le commercial, les finances et la logistique. Fabrication en Chine et en Espagne.
> CA 2011 : 24,5 millions d'euros, dont 40 % à l'export.


> Contact : www.corolle.com

 

Agnès Aurousseau

La Nouvelle République (06.09.2012)


 

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Les Poupées COROLLE changent de tête.

5 Janvier 2013 , Rédigé par EMELBAY Publié dans #Poupées Corolle

 Les Poupées Corolle changent de tête

 

              

Mathilde Dezalys est nommée Directrice Générale de Corolle

 


Mathilde Dezalys prend la direction générale de Corolle, la référence du marché de la poupée depuis plus de trente ans. Elle succède ainsi à Catherine Petot, qui prend sa retraite après une belle carrière qui lui a permis de faire rêver les petites filles avec des collections pleines de tendresse et de magie.

 

Mathilde Dezalys a rejoint Corolle comme responsable marketing en 2006, avant d'être nommée directrice commerciale et marketing en octobre 2008. Diplômée de HEC, elle a commencé sa carrière au service commercial chez Danone, à la division biscuits LU, puis au marketing sur la marque Crackers Belin. Elle est remplacée au poste de directrice marketing par Sylvia Vénus, tandis qu'Anne Lavergne conserve la direction commerciale.


Sylvia Vénus est arrivée chez Corolle en 2011, après avoir occupé les fonctions de chef de produit, directrice de collection et directrice produits marketing dans l'univers des cosmétiques et du textile haut de gamme. Elle est diplômée d'une école de commerce en marketing international et europolitique et d'un master 2 en commerce international.


Publié le 15 mars 2012 par Y. P. sur L.S.A. :  http://www.lsa-conso.fr/

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Elle aurait mieux fait de collectionner les poupées Corolle (6)

4 Janvier 2013 , Rédigé par EMELBAY Publié dans #Poupées Corolle

SDC13526.JPGSDC13525.JPGGérard était un brave garçon. Le gendre idéal pour la plus terrible des mères et des belles-mères. Il était d'humeur égal, posé, très bon bricoleur, économe, obéissant .... et j'en passe. Il avait un appétit modéré et n'était pas exigeant. Il ne recevait jamais personne.

 

Il n'avait pas un salaire mirobolant, mais suffisant néanmoins. Il en confiait l'intégralité à sa belle-mère qui en gardait une petite partie pour les frais d'ordre domestique et qui plaçait le reste sur des livrets. Cette femme était absolument odieuse, mais pas malhonnête. Elle ne détournait pas l'argent de son gendre à son profit. Enfin pas de la façon dont on pouvait le craindre. Elle ne le dépensait pas en achats dispendieux.  Elle se contentait de le placer à la banque. L'idée de savoir qu'elle était à la tête d'une petite fortune, bien cachée, la rendait heureuse. Le banquier, lorsqu'elle le sollicitait, la recevait avec beaucoup d'égards. Les employés se taisaient sur son passage et la regardaient avec ce qu'elle croyait être, du respect. Bien sûr, il n'en était rien. Leurs yeux n'exprimaient que de la rancoeur à l'égard de cette femme qu'ils jugeaint cupide et méchante.

 

La vie avait dû être bien cruelle, bien douloureuse avec cette femme pour la rendre si dure. Personne ne vient au monde avec autant de méchanceté dans le sang. Ce sont les circonstances qui rendent les gens tels qu'ils sont. On ne grandit pas de la même façon lorsque l'on ouvre les yeux dans un monde de cris et de violence que lorsque l'on est bercé dans les bras d'une mère aimante et douce.

 

Catherine n'avait, à priori, pas hérité de la méchanceté de sa mère. Peut-être ressemblait-elle à ce père qu'elle n'avait jamais ou peu connu. Mais qui pouvait bien être ce courageux, ce malheureux ou cet homme qui avait réussi à conquérir sa mère ? Etait-elle le fruit de l'amour ou d'autre chose ?

Sa mère avait elle aussi était une jeune fille un jour ? Inimaginable à priori et pourtant incontestable.....

 

Tant de questions sans réponse. Mais fallait il chercher à savoir, à comprendre, à expliquer ? Fallait-il  jetter tous les morceaux de ce puzzle sur une table et essayer de former une image ?

 

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Elle aurait mieux fait de collectionner les poupées Corolle (5)

2 Janvier 2013 , Rédigé par EMELBAY Publié dans #Poupées Corolle

Catherine, Miss Kathie pour les intimes, est un genre de femme très différent de celui d'Adèle.

 

Cela ne les empêche cependant pas d'être très bonnes copines-collègues. Mais je ne dirai pas amie.

 

Miss Kathie est un peu plus jeune qu'Adèle. Elle a 41 ans.

 

Elle travaille chez Maître Lombard depuis l'âge de vingt ans. Elle y est entrée en tant qu'employée de bureau. C'est comme cela que l'on disait à l'époque pour parler de quelqu'un qui faisait le même travail qu'une secrétaire, mais avec moins de responsabilité.

 

Catherine est rapidement devenue Cathie pour tout le monde. Plus mignon, plus moderne.

 

Catherine est la fille unique de Madame Renourt, une femme autoritaire et sévère. Cathie a forcément eu un père un jour. Mais elle ne s'en rappelle pas. Sa mère lui a dit qu'il était mort lorsqu'elle avait six ans. Une grave maladie. C'est tout ce qu'elle sait. Rien d'autre. Et elle n'en a jamais su plus.

 

Madame Renourt passait chaque jour, une fois le matin, une autre fois l'après-midi chez Maitre Lombard pour voir si sa fille était bien au bureau, si sa tenue était correcte, si ses cheveux étaient bien attachés, si tout était convenable.

 

Cathie n'avait d'autre choix que de s'accomoder de cette situation. Elle était très timide, voir effacée. Elle était plutôt jolie. Mais cette jeune beauté était bien dissimulée sous les vêtements sinistres que sa mère choisisait pour elle.

 

Et lorsqu'elle a eu 24 ans, sa mère a décidé qu'elle devait se marier. Elle a soigneusement choisi le futur époux selon un cahier des charges très précis : il devait avoir au moins 38 ans, ne pas être marié ou divorcé, sans enfant à charge, fonctionnaire et surtout sans famille.

 

Et la mégère a trouvé SON gendre idéal : Gérard, le bien nommé, cadre C au service des impôts.

 

Présentation des futurs mariés, puis fiançailles et enfin mariage avec contrat solide à la clé.

 

Le premier article était le suivant : en aucun cas, le couple ne devait avoir d'enfant. Madame mère estimait que son gendre devenant le mari de sa fille, elle le considérait et le traitait comme un fils. Cela lui faisait donc un nouvel enfant. A son âge, c'était bien suffisant. Et de toutes façons, elle n'aimait pas les bébés et les jeunes enfants.

 

Ils coûtaient trop cher, faisaient trop de bruit.

 

Maintenant, elle + sa fille + son gendre formaient une vraie famille. C'était parfait.

 

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Elle aurait mieux fait de collectionner les poupées Corolle (4)

1 Janvier 2013 , Rédigé par EMELBAY Publié dans #Poupées Corolle

La vie privée d'Adèle est à l'image de sa vie professionnelle : raisonnable et discrète.

 

Lorsqu'elle quitte son travail, c'est pour rentrer chez elle et retrouver un autre emploi, celui de mère affectueuse, d'épouse attentive, de ménagère avertie.

 

Cela n'a rien d'exceptionnel. Il s'agit du quotidien de la majorité des femmes, d'un emploi qui exige une polyvalence poussée au plus haut niveau.

 

A priori, il n'y a aucune formation existante. Tout s'apprend en direct, vite et bien. Il n'y a pas vraiment le choix.

 

Chaque femme, un jour, doit apprendre à constuire un foyer, à l'entretenir de façon à ce que le feu ne s'éteigne jamais, à veiller au bien-être matériel de son compagnon et de ses enfants.

 

C'est ainsi depuis toujours. Le progrès n'a rien changé à ces fondamentaux. Il les a juste rendu plus facile matériellement.

 

Adèle n'aime pas trop le sport. Elle va quelquefois au cinéma, rarement au théâtre ou aux spectacles. Il lui arrive d'aller au restaurant avec des clients, quelquefois avec son mari ou des amis.

 

Une petite vie bien ordinaire, somme toute, mais construite bien à l'abri du besoin, ce qui est déjà beaucoup, et peut-être un peu trop loin de la fantaisie, de la couleur et du carnaval de la vie.

 

C'est le sentiment que je ressens en faisant la connaissance d'Adèle. Tout à l'air trop parfait, trop calculé, trop organisé.

En allant plus loin, je dirais même que cela m'agace.

 

Je crains qu'Adèle ne soit ennuyeuse tant sa vie ressemble à une partition sans fausse note.

 

 

 

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