Comment ne pas fondre, en effet, devant ce petit visage innocent ?
Comment ne pas tomber sous le charme de ce poupon en robe de baptême ?
En fait, il y a deux cas de figure : les personnes qui ne voient qu'avec les yeux et les autres, les plus chanceuses, celles qui voient avec leur coeur.
Les premières auront peut-être, un jour, le bonheur de découvrir les poupées Corolle autrement que comme un jouet, un jouet de luxe, certes, mais un jouet quand même !
Quant aux secondes, elles ont toutes attrapé un certain petit virus, un tout petit mignon, qui ne fait pas de mal (au contraire !) et qui permet de ne pas (toujours ...) voir le monde tel qu'il, c'est-à-dire, un peu violent, un peu beaucoup en crise, un peu très pollué, etc....
Elles ont attrapé la "corollite aigue".
C'est "koua" ça ? C'est grave ? On peut guérir ?
La "corollite aigue", c'est quand on aime la beauté, le charme, la tendresse, la douceur, l'élégance (oui, en même temps !) des poupées Corolle et que l'on trouve du bonheur à les contempler et à en posséder chez soi.
Non, ce n'est pas grave du tout. Au contraire, c'est bon pour la santé.
Guérir ? mais pourquoi faire. Les poupées Corolle et toutes les poupées, d'ailleurs, sont le meilleur remède contre le stress, le découragement, la mauvaise humeur, l'ennui.....
Un vrai cocktail de vitamines pour une belle vie.
FREDERIQUE, une création de Catherine PETOT (largment inspirée par Catherine REFABERT, il faut quand même le préciser)
est né en l'an 2000. Il porte le n°3/750.
Je vous laisse en sa douce compagnie.
Comme toutes les poupées que je vous ai présentées jusqu'à présent, il est la représentation physique, réelle, de mon petit billet doux d'aujourd'hui.
A bientôt.
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Non, ce n'est pas une
blague !!